Journée internationale sans viande, et si on faisait le point sans culpabilité ?
- Amandine Musseau

- 20 mars 2025
- 2 min de lecture

Chaque 20 mars, la Journée internationale sans viande invite à réfléchir à notre consommation de produits carnés.
Pas pour tout supprimer, ni pour culpabiliser, mais pour questionner nos habitudes et découvrir d’autres façons de composer une assiette équilibrée.
Contrairement aux idées reçues, manger moins de viande ne veut pas dire manger moins bien. À condition de respecter quelques repères nutritionnels.
Ce que recommandent les autorités de santé françaises
Selon les recommandations du Programme National Nutrition Santé (PNNS) et de l’ANSES :
la viande rouge est à limiter à 500 g par semaine ;
la charcuterie à 150 g par semaine ;
il est conseillé de varier les sources de protéines ;
les légumineuses sont à consommer au moins deux fois par semaine ;
les fruits, légumes et fibres doivent être présents quotidiennement.
L’objectif n’est donc pas l’exclusion, mais la diversification.
Une journée sans viande, quels intérêts ?
Varier son alimentation
Réduire ponctuellement la viande permet de faire plus de place aux légumes secs, céréales complètes, fruits et légumes, naturellement riches en fibres, vitamines et minéraux.
Alléger certaines consommations excessives
Une consommation élevée de viande rouge et de charcuterie est associée à un risque accru de certaines pathologies lorsqu’elle est régulière et excessive.
Rééquilibrer son assiette fait partie d’une démarche de prévention globale.
Repenser ses repas autrement
Une journée sans viande est souvent l’occasion de sortir de ses habitudes et de découvrir de nouvelles recettes, saveurs et associations alimentaires.
Comment remplacer la viande intelligemment ?
Supprimer la viande d’un repas nécessite de penser l’équilibre de l’assiette, notamment pour les protéines.
Les alternatives intéressantes sont :
les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots secs) ;
les céréales complètes ;
les œufs et produits laitiers si on ne les exclut pas ;
les oléagineux (noix, graines, amandes).
👉 Concernant le soja : Il peut être une source de protéines, mais il présente des contre-indications dans certaines situations (antécédents de cancer hormonodépendant, troubles thyroïdiens, grossesse, consommation excessive). Il est donc à consommer avec modération et à adapter au profil individuel, idéalement avec l’avis d’un professionnel de santé.
Attention aux carences si l’exclusion devient régulière
Lorsque la consommation de viande diminue fortement ou est supprimée sur le long terme, certains nutriments doivent être surveillés :
le fer ;
la vitamine B12 ;
le zinc ;
les oméga-3.
Une alimentation végétale peut être équilibrée, mais elle demande parfois des ajustements personnalisés.
Sans viande, mais pas sans plaisir
La Journée internationale sans viande n’est pas une injonction. C’est une invitation à tester, ajuster, réfléchir… et surtout à écouter ses besoins.
Bien manger, ce n’est pas suivre une règle stricte, mais trouver un équilibre durable, adapté à son mode de vie.
Amandine MUSSEAU - Diététicienne Nutritionniste - ©
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Cet article a été rédigé avec l’aide de ChatGPT, une IA spécialisée dans la rédaction et l’accompagnement.
Sources
ANSES – Recommandations alimentaires pour la population française
Programme National Nutrition Santé (PNNS)
ANSES – Régimes végétariens : effets sur la santé et repères alimentaires
Santé Publique France – Prévention nutritionnelle
CIQUAL – Table de composition nutritionnelle des aliments




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