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Journée mondiale du Nutella : plaisir assumé, vigilance recommandée

  • Photo du rédacteur: Amandine Musseau
    Amandine Musseau
  • 31 déc. 2025
  • 2 min de lecture

Journée mondiale du Nutella : plaisir assumé, vigilance recommandée

Le 5 février, on célèbre la journée mondiale du Nutella. Une date qui fait sourire, saliver… et parfois culpabiliser. Pourtant, parler de pâte à tartiner, c’est surtout l’occasion de remettre un peu de bon sens dans l’alimentation et de rappeler qu’un plaisir, consommé avec mesure, a toute sa place dans le bien manger.


Un peu d’histoire

Le Nutella est né en Italie dans les années 1940, à une époque où le cacao était rare et cher. L’idée était simple : le mélanger avec des noisettes, abondantes dans la région du Piémont. Le succès a été fulgurant, au point de devenir aujourd’hui l’une des pâtes à tartiner les plus consommées au monde.


Les pâtes à tartiner, en général

Derrière leur texture onctueuse et leur goût régressif, les pâtes à tartiner restent des produits riches en sucre et en matières grasses. Qu’elles soient au chocolat, aux noisettes ou dites “alternatives”, leur rôle est clair : le plaisir.Le problème n’est donc pas leur existence, mais la fréquence et la quantité consommée.


Nutella, huile de palme et idées reçues

L’huile de palme est souvent pointée du doigt. Nutritionnellement, elle est riche en acides gras saturés, ce qui justifie une consommation modérée.Mais attention aux idées reçues :Quand une pâte à tartiner affiche fièrement “sans huile de palme”, celle-ci est souvent remplacée par de l’huile de coco ou d’autres graisses… parfois tout aussi riches en acides gras saturés, voire plus


Moralité : ce n’est pas uniquement l’ingrédient qu’il faut regarder, mais l’ensemble de la composition.


Lire l’étiquette reste essentiel

Pour choisir une pâte à tartiner en conscience, quelques repères simples :

  • le sucre doit idéalement apparaître après les fruits secs ou le cacao

  • privilégier une liste d’ingrédients courte

  • vérifier la nature des matières grasses utilisées

  • se méfier des promesses marketing trop séduisantes


Le plaisir n’est pas interdit

Manger de la pâte à tartiner de temps en temps n’est pas un problème. L’excès, en revanche, peut vite déséquilibrer l’alimentation. Un ou deux tartines occasionnelles, savourées sans culpabilité, valent mieux qu’une alternative “healthy” consommée quotidiennement en grande quantité.


Le bon réflexe diététique

La pâte à tartiner n’est pas un aliment du quotidien, mais un aliment plaisir. Intégrée dans une alimentation équilibrée, elle fait partie du bien manger. La clé reste la modération, la variété et la conscience de ce que l’on consomme.


Bien manger, ce n’est pas supprimer les plaisirs, mais apprendre à les intégrer intelligemment. Si vous souhaitez faire le point sur vos habitudes alimentaires sans frustration, je peux vous accompagner.Article rédigé avec l’aide d’un outil collaboratif.



Amandine MUSSEAU - Diététicienne Nutritionniste - ©


Bien manger, ce n’est pas supprimer les plaisirs, mais apprendre à les intégrer intelligemment. Si vous souhaitez faire le point sur vos habitudes alimentaires sans frustration, je peux vous accompagner.

Sources

  • Ferrero France – histoire du Nutella et de la pâte Gianduja

  • Institut National de la Consommation (INC) – composition des pâtes à tartiner

  • ANSES – apports en sucres et matières grasses, recommandations nutritionnelles

  • CIQUAL 2020 – table de composition nutritionnelle des aliments

  • Futura Sciences – huile de palme et alternatives dans l’alimentation

  • Larousse – définition des pâtes à tartiner et du cacao

Cet article a été rédigé avec l’aide de ChatGPT, une IA spécialisée dans la rédaction et l’accompagnement.

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