21 juillet : journée mondiale de la malbouffe, et si on arrêtait de culpabiliser ?
- Amandine Musseau

- 1 juil.
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 1 juil.

La journée mondiale de la malbouffe peut faire sourire. On imagine tout de suite burgers dégoulinants, frites, pizzas, sodas et biscuits apéritifs. Pourtant, le sujet mérite un peu plus de nuance.
L’objectif n’est pas de valoriser la malbouffe, ni de la diaboliser. Le vrai sujet, c’est de comprendre ce qu’elle représente, pourquoi elle peut poser problème lorsqu’elle devient trop fréquente, et comment l’intégrer sereinement dans une alimentation équilibrée.
C’est quoi, la malbouffe ?
La malbouffe désigne généralement une alimentation riche en produits très gras, très
sucrés, très salés ou ultra-transformés.
On y retrouve souvent :
les fast-foods consommés très régulièrement ;
les plats préparés industriels ;
les biscuits apéritifs ;
les sodas ;
les confiseries ;
les produits avec longues listes d’ingrédients, additifs ou arômes.
Le problème n’est pas un aliment isolé, mais la répétition. Une pizza entre amis n’a pas le même impact qu’une alimentation quotidienne basée sur des produits ultra-transformés.
Pourquoi l’excès pose problème ?
Les produits ultra-transformés sont souvent plus riches en sel, sucres, graisses saturées et additifs. Le site manger bouger recommande de réduire les produits gras, sucrés, salés et ultra-transformés, notamment parce qu’ils peuvent déséquilibrer l’alimentation lorsqu’ils prennent trop de place.
Ils sont aussi souvent moins rassasiants, plus faciles à manger rapidement, et peuvent favoriser le grignotage ou les envies répétées.
Mais tout n’est pas interdit
Un burger, des frites ou une pizza ne deviennent pas un problème parce qu’ils sont consommés ponctuellement.
Bien manger, ce n’est pas manger parfaitement. C’est trouver un équilibre durable, qui laisse une place au plaisir, à la convivialité et aux envies.
La frustration excessive peut même entretenir un rapport compliqué à l’alimentation. L’objectif est donc de sortir du “tout ou rien”.
La version maison change tout
Un burger maison peut parfaitement s’intégrer dans une alimentation équilibrée.
Par exemple :
pain de qualité ;
steak haché ou filet de poulet ;
crudités ;
fromage en quantité raisonnable ;
sauce maison ;
frites au four ou pommes de terre rôties ;
salade ou légumes à côté.
Même chose pour une pizza maison : pâte simple, sauce tomate, légumes, jambon, thon, œuf, fromage de qualité… On garde le plaisir, tout en maîtrisant mieux la composition.
Le bon réflexe : regarder la fréquence
La question à se poser n’est pas : “est-ce que j’ai le droit ?”La vraie question est plutôt : “quelle place cela prend dans mon alimentation globale ?”
Si la base reste composée d’aliments simples, variés, riches en fibres, avec des fruits, des légumes, des féculents, des protéines et de bonnes matières grasses, un repas plus riche de temps en temps ne remet pas tout en question.
En résumé
La malbouffe n’a pas besoin d’être glorifiée, mais elle n’a pas non plus besoin d’être diabolisée.
L’enjeu est de comprendre, choisir, ajuster et retrouver une relation plus sereine à l’alimentation.
Un burger maison peut être un vrai repas équilibré. Une pizza peut être partagée sans culpabilité. Et un repas plus riche peut faire partie de la vie, tant qu’il ne devient pas la base du quotidien.
Amandine MUSSEAU - Diététicienne Nutritionniste - ©
Si vous souhaitez retrouver un équilibre alimentaire sans interdits ni culpabilité, je peux vous accompagner pour construire une alimentation qui vous ressemble.
Sources:
Santé publique France – Manger bouger : réduire les boissons sucrées, aliments gras, sucrés, salés et ultra-transformés.
Santé publique France – Manger bouger : recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité.
ANSES – Aliments dits ultra-transformés : mieux comprendre leurs effets potentiels sur la santé.
Programme national nutrition santé – Recommandations nutritionnelles françaises.
Cet article a été rédigé avec l’aide de ChatGPT, une IA spécialisée dans la rédaction et l’accompagnement.




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